À la messe de Noël, « Il est né le divin Enfant » revient presque partout, et les enfants le chantent souvent sans savoir que ce chant tient en un verset de Luc. La plupart des vieux chants de Noël sont des morceaux d’Évangile mis en musique : l’ange et les bergers, la mangeoire, les mages. Voici dix chants classiques, de l’Avent à l’Épiphanie, avec pour chacun la scène qu’il raconte, une phrase à dire à l’enfant, le bon moment pour le chanter et ce que l’on sait vraiment de son origine.
Personne n’a besoin de connaître les couplets par cœur. Un refrain chanté fort et le reste fredonné, c’est déjà chanter Noël.
Qu’est-ce qui fait un bon chant de Noël pour un enfant ?
Un refrain qui revient, des phrases courtes, et une scène qu’on peut montrer du doigt dans la crèche. C’est pour cela qu’un enfant de quatre ans attrape « Il est né le divin Enfant » bien avant « Minuit, chrétiens », dont l’air monte haut et dont le texte du XIXe siècle demande des explications.
Ces chants sont aussi ceux que l’enfant entendra à l’église. À Saint-Eustache, à Paris, le livret des messes de Noël 2018 plaçait « Venez, divin Messie » à l’entrée de la messe de la nuit, « Il est né le divin Enfant » pendant la procession vers la crèche, « Douce nuit » à la communion et « Peuple fidèle » à la sortie (livret de Saint-Eustache). Le 24 décembre 2023, une paroisse du diocèse de Rennes chantait presque la même liste, avec « Les anges dans nos campagnes » à l’offertoire (feuille de la veillée, paroisse Saint-Éloi du Garun). Un enfant qui connaît ces cinq-là à la maison reconnaît la messe de Noël dès qu’il y entre.
10 chants de Noël qui racontent l’Évangile
Presque tout vient de Luc 2 : la mangeoire, l’ange, les bergers. Les mages sont dans Matthieu 2. Les citations suivent la traduction liturgique (AELF, Luc 2 ; Matthieu 2). La phrase pour l’enfant peut se dire telle quelle à un 3-6 ans ; l’âge est notre proposition, pas une règle.
| Chant | Scène de l’Évangile | Une phrase pour l’enfant | Quand le chanter | Dès |
|---|---|---|---|---|
| Venez, divin Messie | aucune scène : l’attente de Noël | « Avant Noël, on attend Jésus, comme on attend quelqu’un qu’on aime. » | Avent | 4 ans |
| Veni, veni Emmanuel (Viens, Emmanuel) | Écriture Mt 1,23 : « on lui donnera le nom d’Emmanuel » | « Emmanuel, ça veut dire : Dieu est avec nous. » | Avent | 6 ans |
| Il est né le divin Enfant | Écriture Lc 2,7 : Marie « le coucha dans une mangeoire » | « Jésus est né ! On sort les instruments pour fêter ça. » | nuit de Noël, sortie de messe | 3 ans |
| Douce nuit | Écriture Lc 2,19 : Marie « retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur » | « C’est une berceuse : Marie regarde son bébé qui dort. » | communion, coucher | 3 ans |
| Les anges dans nos campagnes | Écriture Lc 2,13-14 : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux » | « Gloria, c’est le chant des anges pour les bergers. » | tout le temps de Noël | 4 ans |
| Entre le bœuf et l’âne gris | Écriture Lc 2,7 la mangeoire ; le bœuf et l’âne tradition | « Le bébé dort. Le bœuf et l’âne, c’est une histoire qu’on raconte depuis très longtemps. » | coucher, devant la crèche | 3 ans |
| D’où viens-tu, bergère ? | Écriture Lc 2,17 : « ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé » | « La bergère a vu Jésus et elle raconte ce qu’elle a vu. » | veillée, à deux voix | 5 ans |
| Peuple fidèle (Adeste fideles) | Écriture Lc 2,15 : « Allons jusqu’à Bethléem » | « Nous sommes invités, comme les bergers. » | entrée ou sortie de la messe | 5 ans (refrain) |
| Minuit, chrétiens | Écriture Lc 2,11 : « vous est né un Sauveur » | « On chante que Jésus vient nous sauver. » | messe de la nuit, souvent un soliste | 10 ans |
| La Marche des rois | Écriture Mt 2,10-11 : l’étoile, puis « de l’or, de l’encens et de la myrrhe » | « Les mages ont suivi l’étoile pour apporter des cadeaux à Jésus. » | Épiphanie | 4 ans |
Pour les 7-12 ans, une seule question suffit à transformer la liste en jeu : « Ce que tu viens de chanter, c’est dans l’Évangile ou c’est une tradition ? » La réponse est dans la deuxième colonne.
D’où viennent ces chants ? Ce que l’on sait vraiment
Ce sont des « noëls », ces chants populaires en langue du pays qui, selon le Larousse, « se développèrent rapidement à partir du XVe siècle » et que l’Église tolérait exceptionnellement à la messe de minuit (Larousse). Beaucoup n’ont pas d’auteur connu. Quand les sources ne s’accordent pas, nous le disons.
- Venez, divin Messie. Paroles de l’abbé Simon-Joseph Pellegrin (1663-1745), écrites dans la première moitié du XVIIIe siècle pour les demoiselles de la Maison royale de Saint-Louis, à Saint-Cyr (Wikipédia anglais). histoire L’air est un noël plus ancien, « Laissez paître vos bêtes », donné comme bressan et du XVIe siècle (même page). Charpentier l’a repris à l’offertoire de sa Messe de minuit, d’où l’attribution qu’on lit chez Aleteia ; le livret de Saint-Eustache parle d’une « mélodie traditionnelle du 17e siècle ». Il en existe aussi une version révisée au XXe siècle par les pères Aimon-Marie Roguet et Louis Barjon (Wikipédia).
- Veni, veni Emmanuel. Hymne latine publiée par les jésuites en 1710 ; la mélodie qu’on chante aujourd’hui a été fixée en 1851 par Thomas Helmore (Aleteia). histoire
- Il est né le divin Enfant. Un chant lorrain : la mélodie a été publiée pour la première fois en 1863 par Jean-Romary Grosjean, organiste de la cathédrale de Saint-Dié, dans ses Airs des noëls lorrains ; le texte a été imprimé en 1875 ou 1876 par Dom G. Legeay (Wikipédia anglais). histoire Un couplet parle de l’attente annoncée par les prophètes, un autre de l’étable et de la paille.
- Les anges dans nos campagnes. Auteur inconnu. On l’a longtemps cru imprimé pour la première fois en 1842, à Paris, dans un recueil de cantiques avec la musique ; la plus ancienne impression connue aujourd’hui est marseillaise, texte seul, dans les Noëls français et provençaux du père Roche, en 1805 (Hymnology Archive). histoire Le diocèse de Lille en propose une partition à quatre voix et une adaptation en wallon (diocèse de Lille).
- Douce nuit. Autrichien : texte du prêtre Joseph Mohr, écrit en 1816 selon Aleteia, musique de l’organiste Franz Xaver Gruber. Il a été chanté pour la première fois le 24 décembre 1818 dans l’église Saint-Nicolas d’Oberndorf, près de Salzbourg (Salzburg.info). histoire Selon Aleteia, il a été traduit plus de cent fois, jusqu’en breton.
- Entre le bœuf et l’âne gris. Il « daterait du début du XVIe siècle » (Aleteia) : le conditionnel est de la source. tradition
- D’où viens-tu, bergère ? Traditionnel. Les paroles ont été recueillies en Périgord et publiées en 1888 dans les Vieilles chansons patoises du Périgord ; le chant est très aimé des chorales francophones, surtout au Canada (Wikipédia anglais). histoire
- Peuple fidèle. L’Adeste fideles latin est attribué à l’Anglais John Francis Wade (1710/11-1786) ; le plus ancien manuscrit date probablement des années 1740, et Wade aurait vécu un temps à Douai. Un prêtre français, l’abbé Étienne Jean François Borderies, réfugié à Londres en 1793, rapporte l’hymne en France en 1794 et y ajoute trois strophes latines (Hymnology Archive). histoire L’auteur et la date de la traduction française « Peuple fidèle » ne sont pas établis avec certitude.
- Minuit, chrétiens. Texte de Placide Cappeau (1808-1877), négociant en vins de Roquemaure, dans le Gard (Wikipédia anglais) ; musique d’Adolphe Adam ; donné à la messe de minuit de Roquemaure en 1847 (Wikipédia anglais). histoire Pour l’écriture du texte, deux dates circulent : décembre 1847, selon le récit de Cappeau lui-même, qui disait l’avoir écrit en diligence (même page), ou « vers 1843 », selon Aleteia et Wikipédia. Le chant a été vivement critiqué : en 1864, une revue de musique sacrée souhaitait le voir loin des églises (Wikipédia anglais).
- La Marche des rois. Les paroles sont attribuées à l’abbé Joseph-François Domergue, doyen d’Aramon, dont le nom figure sur un manuscrit de 1742 conservé à Avignon. L’origine de l’air est discutée : on l’a attribué à Lully, mais « aucun document » ne le confirme. Bizet l’a repris en 1872 dans L’Arlésienne, et à Aix-en-Provence des processions accompagnent encore les mages jusqu’à l’église (Wikipédia anglais). histoire
Le bœuf, l’âne et les « rois » : ce que les chants ajoutent
Les chants sont plus généreux que l’Évangile, et c’est très bien, tant qu’on sait faire la différence. « Ni saint Luc ni saint Matthieu ne parlent d’âne et de bœuf », rappelle le diocèse de Paris ; la tradition de les mettre dans la crèche « apparaît dès le IVe siècle » (diocèse de Paris). tradition Elle s’appuie sur un verset d’Isaïe : « Le bœuf connaît son propriétaire, et l’âne, la crèche de son maître » (Is 1,3). Écriture
La Marche des rois parle de rois ; Matthieu parle de mages et ne dit pas combien ils étaient. Tout est expliqué dans l’Épiphanie et la galette des rois, et chaque personnage de la crèche dans la crèche et la messe de minuit avec les enfants.
Le refrain latin des « Anges dans nos campagnes », lui, vient tout droit de l’Évangile. Gloria in excelsis Deo, c’est « Gloire à Dieu au plus haut des cieux », ce que chante la « troupe céleste innombrable » aux bergers (Lc 2,13-14). Écriture Un enfant de six ans est souvent très fier de savoir qu’il chante du latin.
Quand chanter quoi, de l’Avent à la Chandeleur ?
| Moment | Date 2026-2027 | Chants |
|---|---|---|
| Avent | dès le dimanche 29 novembre 2026 | Venez, divin Messie ; Veni, veni Emmanuel |
| Veillée et messe de la nuit | jeudi 24 décembre | Il est né ; Les anges dans nos campagnes ; Douce nuit ; Peuple fidèle ; Minuit, chrétiens |
| Temps de Noël | jusqu’au Baptême du Seigneur, dimanche 10 janvier 2027 | tous les chants de Noël |
| Épiphanie | dimanche 3 janvier 2027 en France et en Belgique ; mercredi 6 janvier en Suisse | La Marche des rois |
| Chandeleur | mardi 2 février 2027 | un dernier chant devant la crèche, avant de la ranger |
Les dates viennent des calendriers liturgiques 2027 pour la France, la Belgique et la Suisse. Le diocèse de Paris résume les deux bornes : « Le temps de Noël, dans la liturgie, s’achève avec la fête du baptême du Christ », et « la tradition invite à garder les crèches jusqu’au 2 février » (diocèse de Paris). La première est une règle de la liturgie, la seconde un usage.
Garder « Il est né » pour le 24 au soir n’est pas une obligation, seulement un petit plaisir : un chant qu’on a attendu quatre semaines sonne autrement. Pendant l’Avent, les deux chants d’attente suffisent ; d’autres idées pour ces semaines sont dans l’Avent avec les enfants.
Une veillée de chants en famille : le déroulé (15 minutes)
Il ne faut ni piano ni voix juste. Une feuille avec les titres et les refrains, la crèche, une bougie, et la règle que personne ne corrige personne.
Le 24 décembre, avant ou après le repas :
- Le matin : écrivez ou imprimez trois ou quatre titres de la liste. Le plus jeune décore la feuille.
- Minute 0 : on éteint le plafonnier, on garde le sapin et une bougie allumée par un adulte.
- Minute 1 : premier chant, choisi par le plus jeune. Souvent « Il est né le divin Enfant ».
- Minute 4 : un enfant qui sait lire dit Lc 2,11 : « Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. »
- Minute 5 : « Les anges dans nos campagnes ». Tout le monde tient le « Gloria » le plus longtemps possible.
- Minute 8 : « D’où viens-tu, bergère ? » à deux voix : un adulte pose la question, les enfants répondent.
- Minute 12 : le plus jeune pose l’Enfant Jésus dans la mangeoire pendant « Douce nuit », chantée tout bas.
- Minute 15 : un Notre Père, et on souffle la bougie.
À dire à un 3-6 ans, entre deux chants : « Les bergers ont entendu les anges chanter, et ils ont couru voir le bébé. Nous, on chante pour lui aussi. »
À dire à un 7-12 ans : « Dans ce chant, cherche ce qui vient de l’Évangile et ce que les gens ont ajouté. Il y a au moins un animal qui n’est pas dans Luc. »
Si un enfant ne veut pas chanter, il peut tenir la bougie, lire le verset ou jouer du tambourin sur une casserole. Écouter compte aussi : un chant entendu chaque année à la maison finit par se chanter tout seul.
Peut-on imprimer les paroles ?
La question se pose dès qu’on prépare une feuille de chants pour la famille, l’école ou la paroisse. En France, les droits patrimoniaux d’un auteur durent soixante-dix ans après sa mort, comptés à partir de la fin de l’année du décès (Guichet du Savoir, Bibliothèque municipale de Lyon). Pellegrin, Wade, Domergue et Cappeau sont morts depuis bien plus longtemps que cela ; les autres chants sont anonymes ou ont été publiés avant 1890. Par leurs dates, les textes et airs d’origine de ces dix chants sont donc dans le domaine public. Mais ce qu’on chante aujourd’hui n’est pas toujours le texte d’origine.
Deux réserves. Les paroles françaises de « Douce nuit » et de « Viens, Emmanuel » existent en plusieurs traductions, dont certaines sont récentes et protégées ; « Venez, divin Messie » se chante aussi dans une version révisée au XXe siècle, et l’origine du texte français de « Peuple fidèle » est incertaine. Prenez la version de votre carnet paroissial et vérifiez. Les harmonisations et les enregistrements ont aussi leurs propres droits, comme la partition à quatre voix de René Blin citée plus haut. Pour les chansons de Noël récentes, mieux vaut s’en tenir aux recueils et enregistrements achetés ; nous n’en citons aucune ici.
Mise à jour : octobre 2026.

Eryk Panter
Je fais HOSANNA! avec ma famille, à notre propre table. J’écris les règles, je fouille les sources et je travaille les images ; les enfants jouent d’abord et me disent franchement ce qui ne marche pas. J’écris ici ce que je cherchais en tant que papa : comment parler des saints avec les enfants, concrètement, avec des sources et sans enjoliver.
Questions fréquentes
Quels chants de Noël sont les plus faciles pour les enfants ?
Ceux qui ont un refrain court et une scène qu'on voit dans la crèche : « Il est né le divin Enfant », « Douce nuit », « Entre le bœuf et l'âne gris » et le refrain « Gloria in excelsis Deo » des « Anges dans nos campagnes ». Pour un enfant de 3 à 6 ans, un couplet et un refrain suffisent. Les 7-12 ans peuvent apprendre « Peuple fidèle » et « D'où viens-tu, bergère ? ».
Que veut dire « Gloria in excelsis Deo » ?
C'est du latin : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux ». Ce sont les paroles des anges aux bergers dans l'Évangile de Luc (Lc 2,14). On les retrouve dans le refrain des « Anges dans nos campagnes » et au début du Gloria de la messe.
Le bœuf et l'âne sont-ils dans l'Évangile ?
Non. Ni Luc ni Matthieu ne parlent d'un bœuf ou d'un âne. Ils viennent d'une tradition ancienne, présente dans les représentations de la Nativité dès le IVe siècle selon le diocèse de Paris, qu'on rattache à un verset d'Isaïe : « Le bœuf connaît son propriétaire, et l'âne, la crèche de son maître » (Is 1,3). Le chant « Entre le bœuf et l'âne gris » raconte donc la tradition, pas le texte de l'Évangile.
Jusqu'à quand chante-t-on les chants de Noël ?
Dans la liturgie, le temps de Noël va de la messe de la nuit au Baptême du Seigneur : le dimanche 10 janvier 2027. La tradition invite à garder la crèche jusqu'à la Présentation du Seigneur, la Chandeleur, le mardi 2 février 2027. À la maison, rien n'empêche de chanter devant la crèche jusque-là.
Qui a écrit « Minuit, chrétiens » ?
Le texte est de Placide Cappeau (1808-1877), négociant en vins de Roquemaure, dans le Gard ; la musique d'Adolphe Adam. Le chant a été donné à la messe de minuit de Roquemaure en 1847. En 1864, une revue de musique sacrée l'a vivement critiqué et le voulait loin des églises.
« Douce nuit » est-il un chant français ?
Non, il est autrichien. Le texte allemand, « Stille Nacht », est du prêtre Joseph Mohr ; la musique de l'organiste Franz Xaver Gruber. Il a été chanté pour la première fois le 24 décembre 1818 dans l'église Saint-Nicolas d'Oberndorf, près de Salzbourg. Il existe de nombreuses traductions françaises.
Sources
Repères : [H] — Écriture, document, fait attesté · [T] — tradition, légende, coutume · [N] — enseignement de l’Église · [D] — étude, données.
- HAELF, traduction liturgique : Évangile selon saint Luc, chapitre 2
- HAELF, traduction liturgique : Évangile selon saint Matthieu, chapitre 2
- HAELF, traduction liturgique : Évangile selon saint Matthieu, chapitre 1 (Mt 1,23)
- HAELF, traduction liturgique : Isaïe, chapitre 1 (Is 1,3)
- TAleteia : Chants de Noël, 7 classiques à entonner en famille (14 décembre 2017)
- TDiocèse de Paris : Y avait-il un âne et un bœuf ?
- NDiocèse de Paris : La Chandeleur, fête de la lumière (fin du temps de Noël, crèche jusqu'au 2 février)
- NGCatholic : calendrier liturgique 2027, France (Épiphanie 3 janvier, Baptême du Seigneur 10 janvier, Présentation 2 février)
- NGCatholic : calendrier liturgique 2027, Belgique, archidiocèse de Malines-Bruxelles
- NGCatholic : calendrier liturgique 2027, Suisse (Épiphanie le mercredi 6 janvier)
- DParoisse Saint-Eustache (Paris) : livret des messes de Noël 2018
- DParoisse Saint-Éloi du Garun (diocèse de Rennes) : feuille de la veillée de Noël, 24 décembre 2023
- DDiocèse de Lille : « Les anges dans nos campagnes », partition harmonisée par René Blin, avec une adaptation wallonne
- HHymnology Archive : Angels We Have Heard on High / Les anges dans nos campagnes (Marseille, 1805)
- HHymnology Archive : Adeste fideles (John Francis Wade, années 1740 ; abbé Borderies)
- HSalzburg.info : Douce nuit, musée régional d'Oberndorf (24 décembre 1818)
- HWikipédia (anglais) : Il est né, le divin Enfant (Grosjean 1863, Legeay 1875/1876)
- HWikipédia (anglais) : O Come, Divine Messiah / Venez, divin Messie (abbé Pellegrin)
- HWikipédia (anglais) : O Holy Night / Minuit, chrétiens (Roquemaure, 1847)
- HWikipédia (anglais) : Placide Cappeau (1808-1877)
- HWikipédia (anglais) : D'où viens-tu, bergère ? (Vieilles chansons patoises du Périgord, 1888)
- HWikipédia (anglais) : The March of the Kings / La Marche des rois (abbé Domergue, manuscrit de 1742, Bizet 1872)
- HWikipédia : Venez divin Messie (texte de l'abbé Pellegrin, révision des pères Roguet et Barjon, air « Laissez paître vos bêtes »)
- HWikipédia : Minuit, chrétiens (texte vers 1843, musique d'Adolphe Adam, 1847)
- HWikipédia : Les anges dans nos campagnes (première édition avec musique, Paris, 1842)
- HLarousse, dictionnaire de la musique : noël
- NGuichet du Savoir (Bibliothèque municipale de Lyon) : durée des droits d'auteur, 70 ans après la mort de l'auteur